LE NUMÉRO 10 DE LA TOPETTE SORT LE 2 DÉCEMBRE


Couverture illustrée par Quentin Masse.

Le numéro 10 de la Topette arrive en kiosques. Il sera livré entre le 30 novembre et le 5 décembre dans nos différents points de vente, dont vous pouvez retrouver la liste ici.

Pour les abonnements, à partir de 12 euros par an, c’est par .

AU SOMMAIRE :

Futures halles : Angers aux mains des bobos ?
En 2023, de nouvelles halles alimentaires ouvriront à Angers. Un projet financé grâce à des fonds majoritairement publics, qui iront dans les poches d’une entreprise privée. De plus, ce nouveau lieu risque de n’être accessible qu’à une poignée de privilégiés. Une nouvelle preuve de la gentrification ou boboïsation de la ville ?

Opacité autour de l’attribution des halles
L’attribution de la gestion des futures halles de la ville d’Angers pose de nombreuses questions. La mairie n’a procédé à aucun appel d’offres, alors que certains acteurs ont une proximité avec le pouvoir municipal.

Journaux municipaux : un bel outil de com’
Plus beaux, plus pro, les bulletins municipaux et autres publications des collectivités locales tendent de plus en plus à se présenter comme des médias d’information à part entière. Ce sont pourtant bel et bien des outils au service de la communication des élus en place, payés à grands frais par le contribuable. Tour d’horizon des pratiques dans le Maine-et-Loire.

Enfants en souffrance et pédopsychiatrie en panne
La psychiatrie est souvent perçue comme le parent pauvre de la médecine. Spécialisée dans la prise en charge des enfants, la pédopsychiatrie a tous ses voyants au rouge. Dans le Maine-et-Loire, faute de médecins, les services sont contraints de trier les patients et il n’est pas rare qu’un jeune attende plus d’un an avant un premier rendez-vous. Une véritable bombe à retardement.

Les autonomes
« Je ne crois pas au modèle Amish », lançait Emmanuel Macron en 2020 pour défendre le déploiement de la 5G et fustiger les adeptes de la décroissance. Pourtant, les crises actuelles et à venir nous appellent à questionner nos sociétés basées sur une course effrénée à la croissance et à la consommation de ressources. Nous sommes allés à la rencontre de personnes qui ont choisi de vivre à rebours de ce modèle et qui traduisent au quotidien leurs convictions politiques et écologiques. Ils sont dans une démarche d’autonomie, dans la joie, et non, ils ne sont pas revenus à la lampe à huile.

Quartier Savary, un futur qui s’écrit sans ses habitants ?
À deux pas du centre-ville d’Angers, les décideurs politiques buttent depuis des années sur l’îlot Savary. Ce quartier enclavé, ceinturé d’immeubles, est l’un des plus pauvres de la ville et pâtit d’une mauvaise image. Un réaménagement d’ampleur visant à plus de mixité sociale est prévu à partir de 2024. Ce projet suscite de nombreuses inquiétudes auprès d’habitants qui se sentent, une fois de plus, montrés du doigt. Malgré les problématiques du quartier, beaucoup ne quitteraient pour rien au monde leur petit îlot de béton.

Apprentissage : de gros abus en Maine-et-Loire
Ces trois dernières années, le nombre d’apprentis a quasiment doublé grâce aux aides généreusement versées par le gouvernement. Mais oubliez la coiffure, le bâtiment ou la boulangerie, métiers historiques de l’apprentissage, les jeunes peuvent désormais faire une alternance pour tout et n’importe quoi. Si dans notre département, de nombreux jeunes y trouvent leur compte, certains acteurs usent et abusent du dispositif.

À la poursuite de Béchu
Quand on a appris qu’il allait inaugurer le samedi 24 septembre une piscine à La Pommeraye (Mauges-sur-Loire), on s’est demandé ce que pouvait bien aller fiche le ministre de l’Écologie dans les Mauges pour un équipement qui n’a pas grand-chose à voir avec l’environnement. On a donc décidé de suivre Christophe Béchu dans cette folle matinée, durant laquelle il a ensuite inauguré les nouveaux locaux d’Emmaüs à Saint-Jean-de-Linières. Deux visites où il fallait se montrer si on est élu.

Cartes d’identité : la galère
Depuis le printemps dernier, les délais sont interminables pour obtenir une carte d’identité ou un passeport. Le pic de l’été est passé et pourtant, la situation est toujours aussi compliquée dans le Maine-et-Loire, où il faut en moyenne attendre plus de cent jours avant d’obtenir un premier rendez-vous en mairie.

Saumur et la Région au chevet du CAC 40
Comment la Région et l’agglo de Saumur ont-elle subventionné BASF, le plus grand groupe chimique au monde ?

Les randonneurs
Mais qui entretient les centaines de kilomètres de sentiers du Maine-et- Loire ? Ce travail est assuré par une poignée de bénévoles, dont Jean-Claude et Serge, deux habitants de Saint-Sylvain-d’Anjou qui consacrent une bonne partie de leur retraite à faire vivre cette activité populaire et préservée du monde marchand.

Retrouvez le sommaire de nos anciens numéros ici.