LE NUMÉRO 7 DE LA TOPETTE SORT LE 1er MARS


Couverture illustrée par Morgane Somville

Le numéro 7 de la Topette arrive en kiosques. Il sera livré entre le 25 février et le 2 mars dans nos différents points de vente, dont vous pouvez retrouver la liste ici.

Pour les abonnements, à partir de 12 euros par an, c’est par .

AU SOMMAIRE :

École hors contrat à Angers : un parfum de conflit d’intérêts
Mais qui se cache derrière le Gouvernail, cette école hors contrat soupçonnée d’être proche de l’extrême droite catholique et soutenue par la Région, un bailleur social d’Angers et même la préfecture, alors que la loi interdit pourtant tout financement public de ce type d’établissement ? Un vice-président du conseil régional, des membres de la liste de Christophe Béchu et un ancien président du conseil départemental. Révélations.


Pac : qui touche le gros lot en Anjou ?
À elles seules, 20% des exploitations agricoles captent 80% des subventions de la Politique agricole commune. Dans le Maine-et-Loire, certaines touchent des millions alors que les plus petites doivent se partager des miettes.


Nouvelle Pac, un acte manqué ?
En janvier 2023, entrera en vigueur la nouvelle formule de la Politique agricole commune. L’opportunité d’améliorer le sort d’une profession en profonde souffrance et de limiter les éventuelles dérives de l’agriculture intensive ? Rien n’est moins sûr.


Comment nos villages et quartiers ont changé
Cités-dortoirs sans âme qui vive en journée, villages où tout lieu de socialisation a disparu… Des maux imputés à un aménagement du territoire hérité de l’essor de l’automobile individuelle et de la grande distribution. Pourtant, une autre organisation de nos villes et bourgs est possible. Cela a même existé, il n’y a pas si longtemps. Accompagnés de Josette et Louis, nonagénaires, nous nous sommes promenés à Angers et à Tancoigné, dans le Layon, à la recherche de vestiges d’une époque révolue. Sans nostalgie de notre part, mais plutôt pour chercher des remèdes, à l’heure où l’on manque de sens et de liens.


Aide à domicile : les aînés lourdés par le CCAS d’Angers
Les récentes révélations sur les cas de maltraitance dans les Ehpad ont re- lancé la question du maintien à domicile des personnes âgées. Pourtant, au même moment, le CCAS de la ville d’Angers décidait de supprimer purement et simplement son service d’aide à domicile au motif que celui-ci était en déficit. Ses usagers sont priés de se tourner vers le privé.


Comment ont voté vos députés ?
À quelques semaines des prochaines élections législatives, La Topette vous propose de dresser un bilan des votes des députés des sept circonscriptions du Maine-et-Loire.


Les forêts du Maine-et-Loire à la croisée des chemins
Sait-on vraiment ce qu’il se passe au fond des bois ? Si le Maine-et-Loire est l’un des départements les moins boisés de France, l’activité sylvicole y est, en proportion, plus développée que la moyenne nationale. Ici comme ailleurs, nos forêts sont prises dans un dilemme entre préservation de l’environnement et production de matière première. On vous emmène en balade au milieu des chênes.

Parcoursup : compétition forcée entre lycéens
Depuis 2018, les jeunes souhaitant s’inscrire dans l’enseignement supérieur doivent passer par la plateforme Parcoursup. Une procédure stressante, comme le racontent des Angevins, qui instaure de facto le principe de sélection à l’université et donc une compétition entre les candidats. En prétendant vouloir privilégier les lycéens les plus « méritants », Parcoursup peine à cacher le vrai problème : il n’y a pas assez de place pour tout le monde.


M. Gupta se paie la ville
Fin 2019, la mairie d’Angers vendait la villa Desmazis au cœur du Lac de Maine à Paritosh Gupta, un businessman à l’appétit immobilier insatiable. Deux ans plus tard, alors que cette dernière n’est même pas habitable, elle s’est retrouvée à nouveau sur le marché, mais avec un prix qui a tout bonnement… triplé.


Sondages : la course de petits chevaux
À quelques semaines de l’élection présidentielle, notre journaliste, sous de fausses identités, s’est amusé à répondre à des dizaines de sondages, la plupart franchement stupides. L’exercice a révélé d’immenses failles. Ces enquêtes qui participent à réduire le destin de notre pays à un vulgaire concours de beauté ne devraient-elles pas être mieux encadrées ?


La Maman
« C’est dur d’être maman précaire, tu n’as pas le droit de flancher. » Depuis qu’elle s’est séparée de son conjoint, Angélique, habitante du Fresne-sur-Loire, vit avec moins de 1 000 euros par mois pour élever seule ses deux enfants. Un défi quotidien, qu’elle relève néanmoins avec force, portée par l’espoir de jours meilleurs.

Retrouvez le sommaire de nos anciens numéros ici.