LE NUMÉRO 16 DE LA TOPETTE SORT LE 3 JUIN

Couverture illustrée par Quentin Masse.

Le numéro 16 de la Topette arrive en kiosques. Il sera livré entre le 1er et le 5 juin dans nos différents points de vente, dont vous pouvez retrouver la liste ici.

Pour les abonnements, à partir de 12 euros par an, c’est par .

AU SOMMAIRE :

Angers, première ville des classements à la noix
Première ville où il fait bon vivre, ville la plus verte, la moins stressante… Angers est régulièrement sacrée championne de France dans des palmarès largement relayés par la presse. Les élus se félicitent, mais gare à ne pas prendre pour argent comptant des études aux méthodologies parfois très légères.

Joue-la comme Bécam
Avec 25 boulangeries, dont 15 dans le département, et un objectif de 50 à l’horizon 2029, l’entreprise angevine Maison Bécam se construit un petit empire avec ses baguettes standardisées. Derrière cet appétit d’ogre se cache une stratégie business bien rodée, mais à quel prix pour les boulangers indépendants du Maine-et-Loire ?

Une école séparatiste dans le Layon ?
À Chavagnes-les-Eaux dans le Layon, l’ouverture à la rentrée prochaine d’une école hors contrat soutenue par la très traditionnaliste Fraternité Saint-Pie-X sème le trouble. D’autant plus que l’établissement va investir les locaux de… l’ancienne école publique.

Cours d’empathie à l’école, gare aux dérives ?
Ce sera l’une des nouveautés de la rentrée 2024 : des cours d’empathie à l’école. Une innovation qui pourrait bien ouvrir la porte des établissements scolaires du Maine-et-Loire à des acteurs douteux.

Sur les routes du Segréen
Comme chaque printemps, La Topette a enfourché son vélo pour aller à la rencontre des habitants d’un coin du Maine-et-Loire. Cette année, cap sur le Segréen. Un endroit tout en contraste, entre passé minier et monde rural.

Gueule de bois aux halles d’Angers ?
Le maraîcher qui dépose le bilan, le poissonnier désespéré. Les halles « gourmandes » vireraient-elles au fiasco ? N’exagérons rien, mais à défaut de s’être offert un marché couvert, la mairie d’Angers n’a-t-elle pas plutôt claqué plusieurs millions d’euros afin d’ouvrir un bar géant ?

Trélazé casse sa tirelire pour le festival
Avec son festival et son lot de stars de la variet’, la mairie de Trélazé entend offrir chaque été à ses habitants un accès gratuit à une culture populaire. Mais le festival résistera-t-il à la remise en cause de son modèle économique suite aux graves soupçons d’irrégularités qui ont pu planer sur l’événement ?

Abusés sexuellement dans leur enfance, ils se confient
On dit que c’est le plus grand des tabous, on préfère ne pas en parler. Pourtant, chaque année en France, 160 000 enfants sont victimes d’agressions sexuelles, le plus souvent au sein de la famille ou de l’entourage. À Longué-Jumelles, des victimes devenues adultes se retrouvent régulièrement pour se soutenir et se reconstruire.

Là où poussent les fleurs
Face à la concurrence néerlandaise et africaine, la production de fleurs françaises a été réduite à peau de chagrin. Les roses, produites de façon industrielle, font souvent plus de 6 000 km avant de rejoindre nos vases. En Anjou, de nouvelles fermes florales voient le jour. Avec leurs bouquets champêtres et de saison, elles défendent, à leur échelle, un modèle plus vertueux.

Les rappeurs
Bien déterminés à remuer leur ville, deux frères ambitionnent de placer Angers sur la carte du rap français. Avec une bonne dose de culot, ils ont réuni via leur association une dizaine de talents issus de tous les quartiers en tordant le cou à des préjugés toujours tenaces.

Retrouvez le sommaire de nos anciens numéros ici.