LE NUMÉRO 5 DE LA TOPETTE SORT LE 1er SEPTEMBRE


Couverture illustrée par Quentin Masse.

Le numéro 5 de la Topette sort début septembre. Il sera livré entre le 27 août et le 2 septembre dans nos différents points de vente, dont vous pouvez retrouver la liste ici.

Pour les abonnements, à partir de 12 euros par an, c’est par .

AU SOMMAIRE :

Angers : ma cité va craquer
Il y a quelque chose qui ne tourne vraiment pas rond dans la hausse fulgurante du prix des logements sur Angers et sa périphérie. Alors que la ville se développe toujours plus, elle devient de moins en moins accessible pour les classes populaires et moyennes. L’agglo connaît un phénomène de métropolisation, avec tous les dangers sociaux et environnementaux que cela implique.

Main basse sur les terres agricoles
Un producteur de fraises, un sulfureux homme d’affaires marseillais spécialisé dans les énergies renouvelables, un fonds d’investissement allemand, l’ancien président du conseil départemental. Tels sont les acteurs de la rocambolesque histoire des serres photovoltaïques de Bourgneuf-en-Mauges. Ou la preuve que lorsque les financiers veulent faire main basse sur l’agriculture, tout part souvent en déconfiture.

Bâtiment : la gueule de bois
Depuis le début de l’année, les professionnels du bâtiment font face à une pénurie de matériaux et une flambée des prix inédites : la valeur de certains bois a triplé, l’acier a doublé… Dans une France désindustrialisée à la merci des marchés étrangers, les conséquences sociales et économiques de cette crise sont encore insoupçonnées.

Travailleurs handicapés : une main d’oeuvre bradée ?
Des contrats de quinze jours non rémunérés proposés à des personnes en situation de handicap. C’est l’aventure pour le moins révoltante qui est arrivée à Éric, un de nos lecteurs.

Combien gagnent vos élus ?
Comment un simple adjoint au maire ou conseiller régional peut-il gagner plus de 8 000 € par mois ? Si cette situation est très minoritaire, elle est possible grâce au cumul de multiples mandats méconnus des citoyens. Pour y voir plus clair, on a tenté de vous faire une cartographie de la situation dans le Maine-et-Loire, et ce fut loin d’être simple…

Loue terrain proche autoroute, vue imprenable sur la déchetterie
Avez-vous remarqué à quel point les aires d’accueil des gens du voyage étaient mal situées ? Au bord de l’autoroute ou à côté de la station d’épuration, éloignées du reste de la population ? Pourtant, bon nombre de familles vivent à l’année sur ces aires, faute de pouvoir s’installer ailleurs. Une (semi-) sédentarisation qui remet en cause leur mode de vie même. Le point sur la situation dans le Maine-et-Loire.

Saisonniers, les petites mains des champs
Castrer le maïs, arracher les échalotes à genoux, se casser le cou à ramasser les pommes, deux jours, un mois ou toute l’année, pour le Smic. Le travail saisonnier agricole a sa dose de pénibilité et souffre d’un sérieux manque de reconnaissance. Pourtant, sans ces petites mains qui viennent du village d’à côté, des Vosges, de Bulgarie ou même de Somalie, pas de récolte. Le Maine-et-Loire, avec 25 000 travailleurs par an, est même le département qui emploie le plus de saisonniers agricoles.

Le plus beau métier du monde
Prenant pour prétexte la rentrée scolaire, on avait décidé de faire une collection de témoignages de professeurs. Finalement, les deux premiers avec qui on a discuté avaient tellement de choses à nous raconter, pas vraiment réjouissantes d’ailleurs, qu’on a décidé de s’arrêter là, pour le moment. Allez, bonne rentrée quand même.

Eau du robinet : des rejets nucléaires qui questionnent
Les cinq centrales nucléaires sur la Loire et la Vienne déversent dans nos  rivières une eau chargée en tritium, de l’hydrogène radioactif. Si les autorités sanitaires insistent sur sa non-dangerosité, des citoyens remettent en cause cette pollution. Un enjeu environnemental, mais aussi de santé publique, puisque pour 63% des habitants du Maine-et-Loire, l’eau du robinet provient de la Loire et de ses nappes sédimentaires.

Le jardinier
Depuis trois ans, Ramazan loue un terrain aux jardins familiaux des Granges, le long de la Sarthe à Angers. Pour ce maçon turc qui vit en appartement, c’est bien plus qu’un potager : il a construit lui-même sa cabane et y passe presque tous les jours après le boulot pour profiter de la nature. Une vie à rebours de ce que propose notre société consumériste.

Retrouvez le sommaire de nos anciens numéros ici.