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Numéro 5 : Septembre-Novembre 2021

Couverture illustrée par Quentin Masse. AU SOMMAIRE : Angers : ma cité va craquerIl y a quelque chose qui ne tourne vraiment pas rond dans la hausse fulgurante du prix des logements sur Angers et sa périphérie. Alors que la ville se développe toujours plus, elle devient de moins en moins accessible pour les classes populaires et moyennes. L’agglo connaît un phénomène de métropolisation, avec tous les dangers sociaux et environnementaux que cela implique. Main basse sur les terres agricolesUn producteur de fraises, un sulfureux homme d’affaires marseillais spécialisé dans les énergies renouvelables, un fonds d’investissement allemand, l’ancien président du conseil départemental. Tels sont les acteurs de la rocambolesque histoire des serres photovoltaïques de Bourgneuf-en-Mauges. Ou la preuve que lorsque les financiers veulent faire main basse sur l’agriculture, tout part souvent en déconfiture. Bâtiment : la gueule de boisDepuis le début de l’année, les professionnels du bâtiment font face à une pénurie de matériaux et une flambée des prix inédites : la valeur de certains bois a triplé, l’acier a doublé… Dans une France désindustrialisée à la merci des marchés étrangers, les conséquences sociales et économiques de cette crise sont encore insoupçonnées. Travailleurs handicapés : une main d’oeuvre bradée ? Des contrats de quinze jours non rémunérés proposés à des personnes en situation de handicap. C’est l’aventure pour le moins révoltante qui est arrivée à Éric, un de nos lecteurs. Combien gagnent vos élus ?Comment un simple adjoint au maire… Lire la suite »Numéro 5 : Septembre-Novembre 2021

Numéro 4 : Juin-Août 2021

Couverture illustrée par Aliénor Ouvrard. AU SOMMAIRE : Les aides à domicile se rebiffentAprès plusieurs mois de bataille pour protester contre des baisses de salaires, des auxiliaires de vie de Monalisa domicile à Cholet viennent d’obtenir gain de cause au conseil des prud’hommes d’Angers. Un mouvement de contestation rare dans le milieu de l’aide à domicile, où les salariés, majoritairement des femmes, pâtissent d’un manque de considération générale de leur métier pourtant indispensable. Écoles : la lutte des classesLa rentrée prochaine s’annonce rude pour de nombreuses écoles publiques du Maine-et-Loire, puisqu’un établissement sur dix risque de perdre un poste d’enseignant. Comme chaque année, l’Éducation nationale décide de créer de nouvelles classes et d’en fermer d’autres en fonction du nombre d’enfants inscrits par école. Une logique principalement comptable qui peut avoir de lourdes conséquences pour les élèves, et même tout un village. Comment vont nos rivières ?Alors que l’été est de retour et que nous sommes nombreux à rêver de balades et de pique-niques au bord de la Loire ou de la Mayenne, La Topette s’est demandé comment allaient nos rivières. Pas très bien, justement. La quasi-totalité d’entre elles sont considérées comme en mauvais état ou état moyen. Les deux tiers sont polluées par les pesticides. Mais la présence de substances chimiques n’est pas le seul péril auquel font face les cours d’eau. Eau : la pénurie qui vientMalgré un climat océanique, le Maine-et-Loire est régulièrement menacé par les sécheresses. Des… Lire la suite »Numéro 4 : Juin-Août 2021

Numéro 3 : Mars-Mai 2021

Couverture illustrée par Marie Leroy. AU SOMMAIRE : Livreurs à vélo : les nouveaux serviteursÀ Angers, Cholet ou Saumur, le nombre de livreurs à vélo a explosé depuis le début de la crise sanitaire. Corvéables à merci, sous-payés et bien souvent issus d’une immigration récente, nous sommes allés à la rencontre de ces serviteurs des temps modernes. Service public : les oubliés du numériqueD’ici 2022, les Français devront réaliser la quasi-intégralité de leurs démarches administratives en ligne. Outre des plateformes peu adaptées, qui peuvent transformer la simple demande d’une carte grise en véritable cauchemar, cette dématérialisation à marche forcée risque de laisser bon nombre de personnes peu à l’aise avec le numérique sur le bord de la route. Dans le Maine-et-Loire, ce sont les habitants des territoires ruraux et les étrangers qui sont les plus touchés. « Imagine Angers » : dessiner la ville de demain, sans ses habitantsChristophe Béchu ambitionnait de transformer durablement le paysage angevin. Six bâtiments originaux ont été sélectionnés. À l’heure où les premiers travaux débutent, nous revenons sur cette opération, entre carte blanche donnée au privé, coup de com’ pour la mairie et recherche de modernité à tout crin afin de rendre la ville attractive pour quelques privilégiés. Guide Seveso : Découvre les sites les plus chauds du 49 !Le Maine-et-Loire compte plus de 1 200 châteaux, une soixantaine de cours d’eau au bord desquels vous pouvez vous promener et… 11 sites Seveso. Parmi eux,… Lire la suite »Numéro 3 : Mars-Mai 2021

Numéro 2 : Décembre 2020-Février 2021

Couverture par Morgane Somville AU SOMMAIRE : Schneider Saumur : cas d’école de la destruction de notre industrieLa rentrée 2020 a été marquée en France par une vague de plans sociaux. Parmi eux, celui de l’usine Schneider Electric à Saumur. Pourtant, la fermeture de ce site n’a rien à voir avec la crise sanitaire. L’entreprise est l’une des plus riches de France et sa santé financière est au beau fixe, offrant toujours plus d’argent à ses actionnaires au détriment de ses 74 employés du Maine-et-Loire qui risquent de se retrouver demain sur le carreau. Le blues des jeunes infirmièresLe mal-être du personnel soignant est bien antérieur à la crise du Covid. Pourtant, le métier d’infirmier attire encore du monde : ils sont chaque année plus de 25 000 nouveaux diplômés en France. Une fois sur le marché du travail, la situation est-elle aussi éprouvante qu’on le décrit ? Pour le savoir, nous avons retrouvé après leur journée de boulot cinq jeunes infirmières. Elles ont la vingtaine, travaillent à Angers et ont déjà accumulé durant leurs quatre à six ans d’exercice pas mal d’expériences. Service civique : on exploite bien les jeunesL’an passé, 800 jeunes ont réalisé un service civique dans le Maine-et-Loire. Le dispositif, qui ne cesse de prendre de l’ampleur, propose aux 16-25 ans de réaliser des missions dans des associations et de plus en plus dans des services publics, moyennant une indemnité de 580 euros par mois. Si… Lire la suite »Numéro 2 : Décembre 2020-Février 2021

Numéro 1 : Septembre – Novembre 2020

Couverture par Aliénor Ouvrard. AU SOMMAIRE : On a supprimé mon villageLa Topette a sillonné les routes du Maine-et-Loire et de ses communes nouvelles. En seulement six ans, le département a perdu la moitié de ses villages. Un raz-de-marée qui n’est pas anodin et sans conséquence pour les habitants. Enfants handicapés, le scandale du transport scolaireLe conseil départemental du Maine-et-Loire délègue le transport scolaire des enfants handicapés à des entreprises privées. Parmi celles-ci, Adiate, une société qui a le don pour casser les prix. Non formés, dénigrés, sentiment de se faire arnaquer, pour certains chauffeurs, l’expérience a tourné au cauchemar. Center Parcs, une parodie de nature dopée à l’argent publicLa Topette est allée fourrer son museau dans le Center Parcs du Bois aux Daims, à côté de Montreuil-Bellay. Verdict : un temple du tourisme de masse, tout sauf écolo, financé par une montagne d’argent public. Angers aux mains des robotsC’est le bébé de Christophe Béchu. Au cours des prochaines années, Angers deviendra une « ville intelligente » grâce à près de 50 000 capteurs et autres prouesses technologiques déployées dans l’agglomération. Véritable bénéfice pour les citoyens, surveillance généralisée et robotisation de la Cité ou simple communication politique ? Loin des villes, loin des lycéesNoyant-Villages est la commune du Maine-et-Loire la plus éloignée d’un lycée. Dans ce bourg de 5 600 habitants, les jeunes font moins d’études que la moyenne. Et si l’orientation scolaire n’était pas qu’une question de choix ou… Lire la suite »Numéro 1 : Septembre – Novembre 2020